International, Politique et Social

Manifestations pour l’Ukraine, dans toute l’Europe.

RAPPEL/ PARIS 14H PLACE DE LA REPUBLIQUE

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Italie :Ukraine, 4 ans d’invasion à grande échelle.

19 FÉVRIER 2026

Le week-end prochain, à l’occasion du 4e anniversaire de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par Poutine (qui a débuté exactement le 24 février 2022), des manifestations de protestation et de solidarité auront lieu dans plusieurs villes italiennes, généralement organisées par les associations de réfugiés ukrainiens en Italie. Le collectif « Sinistra per l’Ucraina » adhère et participe à ces initiatives.

Voici une première liste d’initiatives

Dimanche 22 février 2026

  • 16h00 – Lamezia Terme, à l’Auditorium Dodò e Cocò (Parco Peppino Impastato), via Roberto il Guiscardo
  • 15h00 – Ravenne, Piazza del Popolo
  • 14h00 – Milan, Piazza XXV Aprile (Porta Garibaldi)
  • 16h00 – Rome, Piazza Esquilino

Ci-dessous, le texte du tract qui sera distribué lors des initiatives

Avec la résistance ukrainienne

Contre l’impérialisme de Poutine

Pour une gauche qui ne tourne pas le dos

Cette guerre a un nom précis : agression impérialiste. Et elle a un responsable politique précis : le régime criminel de Vladimir Poutine. Nous sommes ici parce que nous sommes de gauche. Et c’est précisément pour cela que nous sommes du côté de la résistance ukrainienne. Contre l’impérialisme, partout.

Il n’existe pas de « bons » impérialismes opposés à de « mauvais » impérialismes. L’invasion russe n’est pas une « provocation de l’OTAN », ce n’est pas un « conflit entre puissances » : c’est une tentative violente de nier à un peuple le droit de choisir son destin.

Être contre la guerre, c’est avant tout être contre ceux qui l’ont déclenchée. Contre le nouveau fascisme mondial.

Nous vivons une époque marquée par la montée des forces autoritaires et réactionnaires dans le monde. Le régime de Poutine est l’un des piliers de cette offensive : répression interne, persécution des opposants, homophobie d’État, nationalisme agressif, culte de la force.

Défendre l’Ukraine, c’est aussi mettre un terme à cette avancée. Nous ne sommes pas surpris que la droite, ForzaItalia, FdI, la Ligue et divers monstres, soutiennent ou aient soutenu Poutine, mais nous sommes choqués par ceux qui, à gauche, minimisent ou justifient l’agression russe, au nom d’un « anti-occidentalisme » mal compris, finissant objectivement par affaiblir les luttes contre l’autoritarisme partout dans le monde.

Une absence qui pèse.

Sur cette place, l’absence d’une grande partie de la gauche italienne est grave, en particulier celle qui se définit comme radicale et qui, en paroles, se définit comme « progressiste » ou « défenseur des droits ».

La liberté n’est pas un hashtag à utiliser à sa convenance. Ceux qui choisissent l’ambiguïté, ceux qui se cachent derrière un pacifisme de façade qui ne favorise que l’envahisseur, trahissent l’histoire de la gauche.

On ne peut pas parler d’autodétermination des peuples uniquement quand cela nous arrange. On ne peut pas invoquer la Résistance comme mythe fondateur et ensuite détourner le regard 

lorsqu’un peuple résiste à une invasion.

Nous disons :

  • Soutien politique et matériel à la résistance ukrainienne,
  • Retrait immédiat des troupes russes de tout le territoire ukrainien,
  • Solidarité avec les forces démocratiques, syndicales, féministes et sociales en Ukraine,
  • Solidarité avec les opposants russes qui luttent contre le régime.
  • La paix n’est pas la capitulation du plus faible.
  • La paix est la fin de l’occupation.
  • Être internationaliste aujourd’hui, c’est être ici.
  • Aux côtés de la communauté ukrainienne,
  • Contre l’impérialisme russe,
  • Contre tous les autoritarismes,
  • Contre le nouveau fascisme mondial.
  • De l’Ukraine à la Palestine, l’occupation est toujours un crime.

www.laboratorio-internazionalista.weebly.com

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